Un article intéressant sur la musique sur TechCrunch…

19 07 2008

 

myAWOL, le futur grand label de musique de l’âge numérique?

Posted: 10 Jul 2008 01:30 AM CDT

Les grands labels de musique confirment régulièrement leur incapacité à prendre le virage Internet. Les revenus sont en baisse, le marché se fragmente et de plus en plus d’artistes indépendants trouvent des façons de se passer d’eux. Ils peuvent vendre de la musique directement via AmieStreet et Itunes, par exemple ou via un modèle de droits directs comme nous l’evoquions ci-dessous avec Last.fm.

myAWOL (My Artists Without Labels) veut montrer aux grand labels une nouvelle façon de faire. Le site propose une système à plusieurs facettes; d’abord il mettra en place une large base de données afin d’asseoir son autorité puis à la rentrée, ils lanceront un service qui sera un mix entre communauté musicale, télévision en ligne et label indépendant.

Des défis très osés mais l’équipe derrière MYAWOl a de l’expérience. Le site est le fruit des réflexions Andrew Brentley qui possédè un CV plutôt costaud: CFO de Virgin Media, CFO de EMI, CEO de EMI music Asie; on peut être sur que pendant toute cette période, il aura su remplir son carnet d’adresses.

Au cours du mois prochain, le site établira donc une base de données professionnelles (”Imdb” pour la musique). Le but sera de créer une base et une source d’informations suffisamment importante pour toute l’industrie de la musique (techniciens, musiciens, managers,etc…) Ce service, selon Brentley offrira la crédibilité nécessaire au site.

Mais c’est la deuxième partie du projet qui sera la plus excitante bien qu’il fasse attendre Septembre. myAOWL se concentrera sur le contenu et la création en produisant quotidiennement de contenu pour cette chaîne TV avec des concerts, des entretiens, reportages et podcasts qui seront exportés aussi en ligne. La société co-produira des concerts Live également (un concert myAWOL est prévu au” Roxy”, à Hollywood ce mois-ci)

Le but de cette chaîne est d’offrir le plus d’exposition possible aux artistes afin de leur proposer; par la suite, si ils le souhaitent, de signer un contrat avec le label myAWOL (sans obligation). Chaque artiste aura sa page de profil ( à la MySpace) avec des morceaux en streaming ou en vente à la demande. (touchant 70% des revenus)

Il est encore trop tôt pour affirmer que ce service révolutionnera l’industrie de la musique en ligne. Les ambitions de myAWOL résisteront-elles à une concurrence omniprésente et notamment à l’univers MySpace déjà si populaire chez les musiciens? Ce qui est sur c’est qu’il faudra suivre de près ce projet; Andrew Brentley est un expert.





Immobilio révolutionne la recherche de logement sur internet

1 05 2008

Plus de 4 millions d’annonces de logements supposés vacants…pour une offre réelle inférieure à 450 000….la recherche d’un logement sur la toile nécessite beaucoup de temps sans obligatoirement aboutir sur le résultat escompté.

Les doublons d’annonces, rendus bien souvent indiscernables au premier coup d’oeil en raison de  l’utilisation de photos différentes d’un même bien par les agents immobilier, compliquent la recherche des particuliers.

Jean-Baptiste Dumont, ingénieur centralien et Essec Mba, a mis au point des algorithmes basés sur la géométrie différentielle, qui permettent de reconnaître un même bien sur des photos différentes.

Mais lMMOBILIO n’apportera pas seulement un gain d’efficacité à votre recherche de logement. Il apportera en outre une réduction de vos temps de transport, et de ce fait présente un intérêt écologique majeur. En effet vous pouvez désormais effectuer votre recherche de logement selon une durée de transport précise. Par exemple vous cherchez un logement situé à 15 minutes de la Défense, c’est la durée qui sera prise en considération pour la sélection des logements recherchés.

Pour en savoir plus sur l’intérêt écologique d’IMMOBILIO, vous pouvez visionner la vidéo de démontration de son créateur http://billaut.typepad.com/jm/2008/04/connaissez-vo-9.html

IMMOBILIO a été distingué en qualité d’entreprise innovante par le Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche.

Pour accéder à une présentation de la technologie IMMOBILIO cliquez ici.

Les technologies développées au service d’IMMOBILIO ont fait l’objet du dépôt de 3 brevets.

IMMOBILIO révolutionnera la recherche du logement sur internet à compter du 05 juin 2008, jour de son lancement officiel.

D’ores-et-déjà, plus de 300 000 annonces de logements sont agrégées sur cette plate-forme dédiée.

msm

 





Génération MEDEF Le club des jeunes entrepreneurs

25 03 2008

Fort du lancement de Génération MEDEF, le MEDEF Paris vous donne rendez-vous le 27 mars de 19H à 21H dans un bar du 6e arrondissement.Pour celles et ceux qui ne connaîtraient pas encore Génération MEDEF, ce club rassemble des chefs d’entreprise de moins de 35 ans qui adhèrent aux valeurs du MEDEF et de Laurence Parisot.Ce club se réunira un jeudi par mois dans un cadre informel et convivial.

Pour le 27 mars, les règles sont simples :

- pour vous inscrire, contacter Laurence  Thurion;

source Laurence Thurion

http://www.eklectik.info





La méthode de l’actor’s studio

23 03 2008

Tautologie à part, la méthode, est une méthode qui ne peut néanmoins être définie comme une méthode.

Pas plus de 60 ans et la quasi totalité des stars actuelles qui en proviennent : Marlon Brando, Nicole Kidman, Leonardo di Caprio…L’actor’s studio ne forme pas des mimes, mais permet à chacun, par un long travail en profondeur, d’exprimer toute sa singularité d’acteur. Créer l’émotion chez l’autre, parcequ’on la vit d’abord soi-même.

La méthode n’est ni un système, ni une méthode à proprement parler, car elle ne s’occupe pas des résultats à obtenir et de ce fait n’établit pas de règles pour ce que l’on doit faire. Ce n’est pas une direction, ni un style. On pourrait la comparer au placement de la voix. Elle a pour seul but de montrer à l’acteur le chemin à suivre. Comment il peut aller à la recherche de ce que lui seul peut trouver et qui, une fois trouvé, ne peut pas être répété une deuxième fois et doit être redécouvert.

“Tout art est la restitution, dans le calme, de sensations et de sentiments déjà éprouvés” (Lee Strasberg)

Strasberg soutient que “tout grand acteur travaille sur deux sphères”, à savoir : le travail sur lui-même et  sur son rôle.

La formation à l’actors studio combine le travail sur le rôle , avec un accent mis sur la recherche et l’expérimentation personnelle de la vie du rôle, et du travail sur soi-même, ce qui renforce l’investissement personnel de l’acteur avec son implication à la mémoire, l’expérience, et ses vues sur le monde.

3 grandes étapes structurent ce travail en profondeur :

1/ La relaxation

2/ La concentration

Strasberg donnait la priorité à la volonté et à la discipline : “la volonté se tient à la racine de toute action sur scène”

a- l’objet, la mémoire sensorielle

b- la mémoire affective

c- l’émotion

3/ Le sens de la vérité et l’engagement

Easty caractérise ainsi la “méthode” :

“La grande différence dans notre métier se trouve bien entre “avoir l’air” et “devenir” son personnage” (On Method Acting)

En France, la “méthode” ne fut jamais réellement enseignée. En effet, l’Ecole française, dérivée d’une culture théâtrale dite “classique” reste opposée, dans son essence, à la “méthode”.

La source organique de l’inspiration, l’imagination créatrice se heurte à l’esprit cartésien, qui veut comprendre et reproduire, imiter, sans se soucier de l’essence même de la vie, de la réalité, des sensations, des émotions de l’acteur et du rôle.

L’association version française milite pour une reconnaissance et une diffusion de la méthode de l’actor’s studio sur le territoire national.  L’enseignant des ateliers, Joël Bui est l’un des rares français formé intégralement à la méthode, à New York.

Parmi les acteurs français formés à la méthode, citons Jean Reno, Juliette Binoche ou encore Fanny Ardan.

 tournesol





Eric Besson, secrétaire d’Etat à l’économie numérique

18 03 2008

La création du secrétariat a l’économie numérique, promise lors de la campagne présidentielle de 2007, vient d’être confiée à Eric Besson.

La biographie du Ministre est disponible ci-dessous :

http://www.premier-ministre.gouv.fr/acteurs/biographie_5/eric_besson_secretaire_etat_56409.html

Ce secrétariat d’Etat devrait permettre de hisser la France et ses entreprenautes au premier rang, au plan international.

Je reviendrai plus avant sur les enjeux et les priorités dudit secrétariat d’ Etat prochainement.





Birdmonster, un exemple à suivre …

9 03 2008

… Ou quelles sont les possibilités offertes par Internet aujourd’hui, aux jeunes artistes pour percer dans le milieu de la musique.

On a parlé dans ce blog de nouveaux types de majors tels MyMajorCompany, qui s’appuient sur un financement provenant d’un système communautaire pour lancer un jeune artiste. Mais, malgré cette approche à la web 2.0, le principe de ce type de production reste assez classique. Il s’agit plus précisément de :

a)      Dénicher des talents, 

b)      Financer le lancement de ces talents, c’est-à-dire l’enregistrement d’une maquette ou la production de leurs albums… (un peu comme le ferait une capital venture pour une start up). Dans le cas de MyMajorCompany, le capital de lancement est mobilisé via une communauté de particuliers comme vous et moi.

c)      Assurer la distribution des titres produits,

d)     Mettre en place et gérer le marketing de l’artiste ou du groupe produit.

Néanmoins, n’y aurait-il pas un autre moyen pour un jeune artiste d’arriver à se faire connaître du public ? La puissance d’Internet et des outils informatiques actuels ne permettraient-ils pas à un jeune talent de court-circuiter le modèle établi par les majors et d’autofinancer son lancement ? Le cas échéant, comment ?

On l’a vu, l’initiative de Radiohead de distribuer en ligne son dernier album au prix souhaité par le client est louable mais ne fonctionne que pour un groupe au succès déjà bâti.

Alors, que penser de tous ces jeunes artistes qui tentent de percer via des plateformes de partage, telles que Dailymotion ou Youtube ? Leur méthode est-elle suffisante et efficace ?  

Je n’ai pas la prétention de pouvoir apporter une réponse exhaustive à cette question délicate. Mais je pense que l’exemple que je vais détailler ci-après et qui est tiré de l’excellent ouvrage de Chris Anderson[1], peut apporter des éléments de réponse.

birdmonster.jpg

 

Il s’agit de la remarquable ascension du groupe américain Birdmonster. Comme le souligne C. Anderson, ce groupe est un bon exemple de ce que les possibilités d’Internet peuvent apporter à un jeune artiste en soif de succès. En effet, la démarche suivie par le groupe est révélatrice et se résume de la façon suivante :

1-      Se faire connaître des propriétaires de bars et clubs

Comme tout nouveau groupe de rock, Birdmonster a débuté en luttant pour décrocher des mini-concerts et autres performances lives dans des clubs et bars. Mais au lieu de démarcher les propriétaires de ces lieux pour arracher un créneau de libre en tant que tête d’affiche, le groupe a eu la bonne idée d’utiliser le moteur de recherche Google : afin de dénicher les premières partie de « tête d’affiche » vacantes, les membres du groupe entraient les lettres TBA (To Be Announced) associées à des noms de clubs locaux. En effet, le planning des clubs est désormais très souvent disponible sur le net, mettant ainsi cette info à la portée de tous. C’est ainsi que le groupe a pu effectuer ses premières prestations en public.

2-      Constituer une communauté de fans

Mais attirer l’attention des propriétaires de bar n’est pas suffisant, il faut également attirer un public et constituer une communauté de fan. Pour cela, Birdmonster a fait sa promotion via du marketing online. Le groupe a notamment effectué du emailing afin d’inciter ses fans à s’inscrire comme « amis » sur sa page MySpace et a également mis en ligne quelques uns de ses morceaux, les date de concerts ou encore des photos de soirées.

Le groupe est également allé voir des radios Internet, qui n’ont pas les mêmes contraintes que les radios hertziennes traditionnelles, afin que celles-ci diffusent ses titres.

3-      Production et distribution

Birdmonster a ensuite pris l’initiative de s’autoproduire et d’enregistrer trois morceaux sur un mini album dans un studio d’enregistrement indépendant. Puis, le groupe est allé voir la société américaine CD Baby afin de lui faire écouter sa maquette. Pourquoi CD Baby ? Car elle vend via Internet et par consignation, des albums d’artistes indépendants. Plus particulièrement, CD Baby numérise l’album et transfert les morceaux numériques à des plateformes de musique en ligne, telles Itunes, afin qu’ils puissent être achetés et téléchargés en streaming comme n’importe quel autre morceau, hit ou non.     

Enfin, pour renforcer sa promotion, le groupe a également envoyé certains morceaux à différents blogs MP3. Obtenant de bonnes critiques sur certains d’entre eux, cette démarche a renforcé la visibilité de leur album.

4-      Moralité

Le nombre de fans du groupe grandissant, Birdmonster a été assez rapidement contacté par des managers de labels, afin de signer un contrat. Mais, chose étonnante, le groupe a décliné ces propositions en déclarant : « We’re not anti-label in principle, but the ratio of risk versus reward didn’t add up ».

Ainsi Birdmonster n’a pas eu besoin des services d’une major pour démarrer sa carrière.

En effet, le talent du groupe était déjà repéré par les fans via Internet et les enregistrements d’albums pouvaient être réalisés à faible coût directement chez les membres du groupe. Il ne leur restait alors plus qu’à assurer la distribution de leur album en ligne, via des sociétés comme CD Baby ou Cinderblock pour atteindre des plateformes telles que I-tunes, Rhapsody … Rien qu’en utilisant des outils de marketing online gratuits (MP3 blogs, MySpace…) .

Un bon exemple à suivre …

 AGL



[1] The Long Tail, Chris Anderson, Editions Hyperion, 2006.





du secrétariat d’état à l’économie numérique à l’ascension équitable

24 02 2008

Bernard Benamou,  délégué aux usages de l’internet au Ministère de la Recherche et de l’Enseignement supérieur, a annoncé lors du forum netexplorateur, que se tiendrait une Conférence Internet du futur et internet des objets, le 6 et 7 octobre 2008 à Nice. 

Son objectif est de donner un socle commun à l’action de l’UE, c’est pourquoi elle est programmée dans le cadre de la Présidence française de l’Union Européenne.
La protection des citoyens contre les systèmes sera bien évidemment l’une des priorités à venir.
La création d’un Secrétariat d’Etat à l’économie numérique au plan national  devrait permettre de coordonner les usages et le développement d’Internet. C’est la raison pour laquelle ce Secrétariat d’Etat pourrait être directement rattaché à Matignon, comme le suggérait Thierry Solère, qui est régulièrement cité pour occuper la mission.
André Santini, qui a su imposer “Issy l’audacieuse” comme pionnière dans le domaine des NTIC pourait également occuper ce rôle stratégique.
La volonté d’ouverture à la société civile est néanmoins susceptible de dévier le choix du futur responsable sur un entreprenaute, tant les enjeux dépassent la logique d’appareil et touchent tout autant, sinon plus, le  rayonnement de la France à l’international. Or la réussite entreprenariale du web 2.0 est le symbole même d’une réussite par delà-les castes, fondée sur les critères objectifs d’innovation et de savoir-faire. Parceque ce secteur est un symbole fort, dans une République à l’ascenseur social toujours en panne depuis 1995, il pourrait à juste titre, faire l’objet d’un signe fort en terme de représentativité.
L’ascension à portée de clic?




télévision publique

20 02 2008

La composition de la commission “pour la nouvelle télévision publique”,  présidée par Jean-François Copé, Président du groupe UMP à l’Assemblée Nationale, vient d’être annoncée. 

Elle se compose de deux collèges.

Collège parlementaire:

Députés:

Franck Riester (UMP),

Michel Herbillon (UMP),

Christian Kert (UMP),

Patrice Martin-Lalande (UMP),

Gilles Carrez (UMP),

Jean Dionis du Séjour (NC)

Pour ceux qui ne sont pas, comme moi, accro de politique, je précise que Franck Riester est le plus jeune Député du Groupe UMP, élu en juin dernier. Il est un ancien du groupe ESSEC. 

Sénateurs:

Catherine Morin Desailly (groupe centriste),

Louis de Broissia (UMP),

Jacques Valade (UMP),

Ivan Renar (communiste),

Jack Ralite (communiste)

Louis de Broissia co-organisait le forum netexplorateur au Sénat, et est le Sénateur en charge du groupe de réflexion relatif aux nouvelles technologies au Palais du Luxembourg.

Collège professionnel:

Sophie Deschamps (scénariste),

Véronique Cayla (directrice générale du Centre national de la cinématographie),

Marin Karmitz (producteur et distributeur),

 Hervé Chabalier (journaliste et producteur),

Jacques Chancel (producteur),

Simone Harari (productrice),

Marie Masmonteil (productrice),

Nicolas Traube (producteur),

Pierre Giacometti (consultant),

René Martin (producteur),

Catherine Clément (philosophe),

Martin Rogard (directeur France de Dailymotion),

Marcel Rufo (pédopsychologue),

 Jacques Santamaria (scénariste),

un représentant de l’audiovisuel public britannique (à désigner).

En espérant qu’un groupe de la chaire participera activement.

msm





Le Salon du Cinéma ?

21 01 2008

Franchement, le salon du cinéma, même si on est en quelque sorte partenaires, je pense que la plupart des gens de la chaire qui y sont allés, trouvent que ca casse pas des briques à un canard… même qu’il n’y a rien du tout à voir.
Je voulais lancer le débat, parce que j’y étais allé l’an passé et que cette année 2 streetreporters passionnés de cinéma, y sont allés  et ont tout autant été décus que moi.

Pour voir leur reportage vidéo, c’est là: le salon du quoi?

Jo

PS: Et sinon, ça serait cool que les auteurs des posts signent leurs messages, çà permettrait de savoir à qui on parle, non ?