Antérieurement reporter aux côtés de Julien Courbet dans l’émission ” Ca peut vous arriver“, diffusée sur RTL, Damien LEONETTI-STEVENS, spécialisé dans la défense du consommateur, a créé un site interactif de conseils dispensés en mode vidéo.
Les utilisateurs envoient leurs questions sur des thématiques aussi diverses que l’immobilier, le droit…Ils peuvent envoyer leurs interrogations par tous moyens de télécommunication : SMS, vidéo, mail, téléphone. Un expert sera dépéché afin d’y apporter une réponse, diffusée en vidéo sur le site. Les autres internautes pourront bien évidemment apporter leur pierre en partageant leurs conseils et réponses.
Le jeune corse, âgé de 28 ans, produit également deux émissions audiovisuelles, dont les testeuses; au sein de laquelle produits et marques sont passés au crible et reçoivent une notation.
Si vous avez une question à ce jour sans réponse, connectez-vous donc dès à présent sur http://www.questionsdemarche.com, partenaire de KEWEGO.
A l’air du 2.0 les identités culturelles tentent de s’exprimer, et les personnes de se re-trouver, de se re-former et de s’ouvrir au monde grâce à la toile. Encore faut-il des lieux de rencontre adaptés à l’expression de chacun et au partage ? Acsenty édite aujourd’hui des solutions web et mobile qui prennent en compte les identités culturelles des personnes. L’objectif est de couvrir petit à petit toutes les nuances et toute la diversité des cultures sous représentées sur le web : Afrique noire, Caraïbe, et Urbain pour le moment. C’est ainsi que sont apparus entre autres www.ananzie.net, www.westindiesradio.net, www.fwiyapin.fr.
Ces médias sont bien sur destinés aux populations locales. Mais aussi largement aux personnes de ces cultures hors de leur pays d’origine et notamment en Europe. Les modes de consommation d’Internet de ces populations révèlent des spécificités et notamment de grandes opportunités pour les médias et les marques.
Avec 10 000 membres et 50 000 visiteurs uniques par mois, West Indies Radio existe maintenant depuis 4 ans et est une web radio de référence sur la musique des Caraïbes dans tous ses style de musique (créole, reggae, etc). Ce site recèle de beaucoup de fonctionnalités sociales, incitant les internautes à participer et à s’approprier le média et ses fondateurs promettent encore de nouvelles petites innovations avec des widgets, dont un player pour le bureau et des services sur set-top box et home player.
Avec 1000 visteurs uniques par jour et 8000 membres, Ananzie, qui est plus récent, fait bénéficier ses visiteurs d’un contenu éditorial de qualité- type magazine. Pour l’instant, la création du contenu est très collaborative, basée sur les production des membres – contributeurs. La rédaction devrait bientôt s’enrichir de deux rédacteurs à temps plein et éventuellement de pigistes pour couvrir des événements à l’étranger ou de plus grande ampleur, tel que la coupe du monde de football 2010 en Afrique du Sud. Un autres objectif futur est de développer une partie réservée à des « blogs d’experts ». Une vision business tendue vers l’obtention d’une audience qualifiée ET de masse
Issue au départ d’initiatives personnelles différentes, l’équipe d’Acsenty veut désormais développer l’audience de son portefeuille de sites (à terme une vingtaine au total) et passer sur l’ensemble de 100 000 visiteurs uniques par mois aujourd’hui à 1 million d’ici un an. L’objectif est de construire une structure média viable à long terme qui, grâce à des offres « intégrées » (achat d’espace et conseil en communication) à l’égard d’annonceurs publicitaires sensibles aux opportunités offertes par l’approche, pourra monétiser son audience et ainsi assurer la croissance de ses sites et de ses services associés.
Mediapart est un nouvel arrivant dans le secteur surpeuplé de l’information en ligne. Fondé par Edwy Plenel, ex-personnalité influente du journal Le Monde, ce journal numérique compte bien se faire une place sur le marché malgré un pari économique surprenant: Mediapart sera sans publicité, mais intégralement payant.
Les articles sont en accès libre jusqu’à dimanche, il est donc encore possible de vous faire une idée du contenu. On peut d’ores et déjà saluer la maquette très réussie du site, qui réussit à être à la fois lisible, élégante et sophistiquée. Le journal sera actualisé trois fois par jour (9H00, 13H00, 19H00) et la rédaction compte à l’heure actuelle 26 journalistes professionnels qui ont quitté leurs médias d’origine. L’interactivité est très poussée, avec notemment une section appellée “Le Club” ayant apparement vocation à proposer une vision contributive de l’actualité.La question principale étant: le modèle payant est-il tenable sur internet? Les fondateurs de Mediapart estiment qu’il faudra entre 50 et 60.000 souscripteurs pour rentabiliser l’opération. Le succès ou l’échec de l’entreprise sera probablement conditionné par la qualité des articles: si l’information est réellement plus précise ou mieux analysée, qu’ailleurs, alors peut-être certains seront-ils tentés de payer pour y accéder. Mais comment sera-t-il possible de juger de la qualité des articles si tout le contenu est inaccessible aux non-membres?
Il est intéressant de constater que les acteurs traditionnels de la presse empruntent des modèles numériques assez différents: le site de Libération par exemple reprend intégralement les articles du journal du jour et se finance grâce à la publicité (l’accès aux archives étant payant). Le net permet à Libération de proposer des contenus multimédias, des blogs de journalistes mais aussi des sites locaux (LibéLyon, LibéMarseilles…). Le Figaro suit la même démarche, mais il semblerait que les articles soient accessibles gratuitement encore plus longtemps.
Idem pour le site du Monde, sauf que les rédactions papier et online sont séparées: ainsi on peut lire en ligne des articles exclusifs, et inversement certains articles du journal papier ne sont pas repris sur internet.
En 2003, démarre ‘La Blogothèque‘, blog collectif sur la musique. Sa devise : “Musique, partage sont deux mots qui vont très bien ensemble”. Objectif : faire partager l’amour de la musique, les expériences et les vécus de certaines chansons, et emmener les internautes en découvrir chaque jour de nouvelles. Précurseur des mp3 blogs, la Blogothèque est rapidement devenue un des blogs musicaux francophones les plus influents. Témoins et acteurs d’un univers numérique en pleine mutation, les bloggers (Chryde, Vincent Moon, etc.) défendent les musiques qu’ils aiment à travers leurs propres productions : articles, vidéos, etc. “Nous voulons seulement montrer qu’il y a d’autres voies, qu’il est aujourd’hui possible de découvrir de nouvelles musiques en toute légalité, sur Internet. Et que le web est devenu, grâce aux webzines, aux blogs, aux communautés, le meilleur moyen de ressusciter un mode de relation à la musique, de propagation de la musique qui a tendance à disparaître : la transmission, l’inspiration, le conseil d’ami…”
C’est à partir de ce constat que Vincent Moon fait naître les Concerts à emporter : mini-concerts improvisés inédits et filmés pour l’occasion de jeunes groupes ou artistes tout juste révélés ou montants (Arcade Fire, Architecture in Helsinki, Animal Collective, Alela Diane, The National, etc.) .Le concept des Concerts à emporter n’est pas monétisé et n’a pas vocation à l’être. C’est une démarche pour le plaisir, à mi-chemin entre l’amateurisme et le professionnalisme. La seule valorisation que l’on pourrait tirer de ces vidéos (outre la plaisir de la musique et de la vidéo en tant que telle) est celle de la performance live : donner envie d’y assister en mettant l’internaute au premier rang du show. Les Concerts à emporter sont devenues une telle vitrine pour les artistes que Vincent Moon est régulièrement contacté par des labels qui sont prêts à payer pour que leurs artistes y passent afin de renforcer leur promotion. Ces demandes des labels ont toujours été refusées car elle viennent à l’encontre de ce qui fait en partie le succès du site : sa liberté éditoriale.
Sur le web 2.0
L’ère digitale apporte une multitude de nouveaux outils qui permettent au plus grand nombre de produire et de diffuser ses productions artistiques. Cependant, il y trop d’ « artistes » pour qu’ils puissent tous en vivre (Cf. l’article de David Byrne suivant l’interview qu’il a fait de Thom Yorke pour le magazine « Wired »).
Selon Vincent Moon, tout le monde n’a malheureusement pas l’âme d’un artiste. Il milite donc plutôt en faveur du cogenerated content : on prend par la main les pratiques amateurs et on les encadre. Dans le cas contraire, on assiste à un nivellement par le bas. Exemple d’une proposition de cogenerated content : le site ninetynights.com qui propose une multitude d’extraits de l’enregistrement de nouveau disque de REM. Il est alors après possible aux amateurs de télécharger ces vidéos et de monter leur propre clip vidéo. A l’image d’Eyeka.com, on crée des bases de données photos et vidéos artistiques.
Bien plus que la démocratisation des outils de production et de diffusion, ce que retient Vincent Moon de la révolution Internet et 2.0, c’est la nouvelle liberté laissée aux artistes qui peuvent développer de nouvelles approches (intime, brute, avec un regard d’auteur plus important). Il se réjouit de la multiplication des écrans et des formats car c’est pour lui autant de nouveaux cinémas ou télévisions à inventer. Les NTIC du 2.0 permettent de créer de nouveaux espaces de rencontre pour les différentes pratiques artistiques. Espaces qui favoriseront le renouvellement des genres, l’apparition de formes hybrides. Les Concerts à emporter sont à ce propos un bon exemple : par le passé on pouvait voir des concerts filmés, maintenant on voit des concerts à emporter qui savent, eux, réaliser l’heureuse rencontre entre le cinéma et la musique, entre le réalisateur et le musicien.
Aujourd’hui j’ai fait une belle découverte dans le monde des blogs qu’il me faut absolument partager avec vous et que je vous recommande : http://www.electronlibre.info/
Dans la même veine que Le Blog de La Chaire ESSEC Média, ce tout nouveau blog a été créé fin 2007 dans le but de réunir sur un même site un collectif de contributeurs variés. Les sujets abordés dans les articles commentent l’actualité et les nouvelles tendances, à la fois des médias classiques, des industries de la culture, comme la musique et le cinéma, mais aussi celles d’Internet et des jeux vidéos. Le point de vue se veut très large sur l’univers des médias et du numérique.
Au programme en ce moment sur le site :Facebook, MyMajorCompany vs. Pascal Nègre, Lagardère, Denis Olivennes, MySpace, Guitar Heroes, la VOD, le Blu-Ray et une interview de Patricia Langrand (directrice exécutive d’Orange en charge des contenus) sur la stratégie d’Orange face à Canal +
Microsoft : “be the industry-leading innovator of software”
En introduction M. Jean-Philippe Courtois nous expliqua son engagement chez Microsoft et ses
responsabilités au sein de l’entreprise en tant que président international en charge des 105 filiales de Microsoft dans le monde (hors États-Unis et Canada). Il nous présenta ensuite sa méthodologie de pilotage des activités des filiales (Scorecard, Mondriaan et Revenue Per Socket) et comment aujourd’hui il conçoit sa stratégie pour Microsoft.
Elle s’inscrit volontairement dans le monde, où la Chine devient à la fois un marché gigantesque mais aussi un redoutable compétiteur, où la fracture numérique est très importante quand bien même Microsoft tire 40% de sa croissance des pays émergents. Les changements technologiques sont évidemment, d’autre part, les grands déterminants de la stratégie du groupe : le web 2.0, le User Generated Content, l’ubiquité fournie par les réseaux et la plus grande mobilité.
Avec ses $50 milliards de CA (pour $20 milliards de profit) et ses 50 000 employés, Microsoft peut ainsi se permettre de dépenser annuellement $7 milliards en R&D dans ses 5 research labs et ses 110 centres d’innovation menés en partenariat avec d’autres industriels.
En plus des deux traditionnels pôles de croissance que sont Le Poste de travail (Windows, Office, etc.) et Les Services à l’entreprise, Microsoft compte aussi désormais sur Le Online (MSN, Hotmail, aQuantive, etc.) et Les Devices (Xbox, Zune, Windows Mobile).
Le Online apparaît être un pôle stratégique très important. La volonté d’acquisition de Yahoo! reflète la volonté de prendre sa part du gateau du marché publicitaire sur Internet (qui gagne 15%/an de pdm par rapport aux autres supports pub et qui devrait atteindre $40 milliards en 2010). Intervenir sur ce business semble cohérent pour Microsoft étant donné qu’il repose essentiellement sur du logiciel et de l’algorithmique. La difficulté est d’arriver à entrer dans le cercle vertueux : une plus grande audience entraînant de plus grands investissements publicitaires etc. Pour arriver à capter cette audience, à l’image de Google, Microsoft veut parvenir à proposer une offre complète et intégrée d’outils : MSN, hotmail, Messenger (1er réseau social avec 500 millions d’utilisateurs), aQuantive et Yahoo! qui devrait jouer un rôle clé dans l’atteinte de cette masse critique. Outre son audience, ce que cherche Microsoft chez Yahoo! (offre de $44,6 milliards) c’est des économies d’échelle en R&D et de la connaissance sur les nouveaux usages tels que la publicité sur téléphone mobile (connaissance qui pourrait être transposée à la Xbox et à son service associé XboxLive).
Concernant le segment des Devices, Microsoft accuse un net retard face à ses concurrents que sont les Ipod et Iphone d’Apple et la Wii de Nintendo. La stratégie de Microsoft n’est pas ici de se concentrer sur la vente de ses devices mais de mettre l’accent sur les services associés. Ainsi la profitabilité du segment Xbox ne se fait pas sur la vente de console mais sur celle des jeux et services associés XboxLive.
A la fin de la rencontre, les questions concernant la stratégie d’investissement dans Facebook, l’efficacité du modèle Yahoo! une fois noyé au coeur du géant ou encore sur l’IBMisation de Microsoft resteront sans réponse.
Steve Balmer pourrait se retirer d’ici 5 ans. Après 23 ans chez Microsoft, qui sait ce qu’il adviendra du Français Jean-Philippe Courtois?
Sans doute afin de concurrencer le partenariat de Free avec Deezer, Orange a lancé il y a quelques semaines un nouveau service de diffusion de musique appellé Musiline. Conçu en partenariat avec Lagardère Interactive, ce service réservé aux abonnés Orange rappellera de bons souvenirs aux utilisateurs de Pandora - une excellente “radio à la demande”, malheureusement plus disponible en dehors des US - puisqu’il s’agit peu ou prou de la même idée.
L’intérêt est ici de créer sa propre radio, en commençant par entrer le nom d’un de ses artistes favoris. Musiline vous joue une chanson de cet artiste, puis embraye en vous proposant d’autres morceaux supposés vous plaire; vous pouvez valider ou refuser chaque morceau proposé, ce qui conduit le système à affiner ses propositions afin de mieux cerner le style de musique qui vous convient. Impossible donc de répéter une chanson ou de choisir directement le morceau que l’on veut comme sur Deezer; il s’agit ici de découvrir de nouvelles chansons. Musiline propose également de régler plus précisément ses paramètres de diffusions, notamment en réglant la répartition des styles de musique ou des décennies musicales au sein de la playlist.
Abonné Orange, j’ai pu tester ce service et…le bilan est mitigé. Du côté des points positifs, la qualité sonore est plutôt très bonne, et le fondu entre les chansons est un plus agréable. Mais pour deux petites qualités, beaucoup de choses qui fâchent…ainsi, lors d’une recherche sur le musicien “Sufjan Stevens” (signé sur une maison de disque indépendante mais artiste aux ventes honorables), on me propose de choisir plutôt entre Cat Power et Steven Seagal. Les chansons proposées par le système n’ont pas vraiment de rapport les unes avec les autres, au contraire de Pandora qui respecte les rythmes, les tonalités et les styles. Les mêmes artistes reviennent assez rapidement (Mika, James Blunt…) quel que soit le style ou l’époque de la chanson de départ choisie. Enfin l’interface, un peu confuse mais sympathique, a une fâcheuse tendance à ouvrir des pop-up pour un oui ou pour un non.
Musiline permet aussi de partager ses “radios”, une idée intéressante sur le papier mais qui risque de tomber un peu à plat étant donné les faibles possibilités de personnalisation existant actuellement. Pour financer tout cela, Orange envisage d’insérer de la publicité entre les morceaux; on peut également imaginer que les informations collectées sur les gouts musicaux des abonnés ne seront pas laissées de côté et pourraient permettre à l’opérateur de mieux cibler ses futures offres (payantes) de location ou de téléchargement de musique…
Un service plutôt décevant donc; même pour un abonné Orange, il est plus simple d’aller directement sur Deezer par exemple, qui dispose d’une interface dédiée à la musique (et non pas une page au sein d’un portail comme pour Musiline), de la possibilité de choisir le titre à écouter mais aussi d’un service appellé SMARTradio qui fait la même chose que Musiline, certes de manière moins personnalisable. L’intention est intéressante mais il y a encore du chemin à parcourir pour que Musiline devienne une vraie valeur ajoutée Orange et pas un gadget musical de plus. L’intégration avec Jukebox, le service de vente de musique en ligne du fournisseur d’accès va dans ce sens.
Sur son blog, Pierre Mechentel, qui avait animé une conférence au CNIT dans le cadre de la chaire Innovation et Service de l’ESSEC, questionne les résultats d’une étude de Viralmanager. Cette étude porte sur la durée de vie d’une vidéo sur Youtube.
Mais il serait en effet pertinent de savoir comment s’opère la comptabilisation des vues. Les personnes mettant en ligne leur propre vidéo, ont tendance à la visualiser plusieurs fois, voire pour certaines à en générer automatiquement les vues (on se souvient à cet égard de la visionneuse automatique utilisée par un parti extrémiste lors des dernières élections présidentielles), ce qui biaiserait plus encore les chiffres que nous livre cette étude.
Ces considérations à part, viralmanager nous fournit les indications suivantes sur la pérennité des vidéos hébergées par Youtube :
Moins de 20% des videos ont + de 500 visionnages
Moins de 10% des videos ont + de 1500 visionnages
3% en ont + de 25000
1% + de 500000
Dès lors que faire des vidéos qui présentent un nombre de vues en deça de 500? Faut-il les héberger à tout prix? Un minimum de sélectivité ne serait-il pas opportun?
Les utilisateurs britanniques de YouTube qui mettent régulièrement en ligne des clips particulièrement populaires sur le site d’échange de vidéos seront rétribués pour leurs efforts, ont annoncé jeudi les administrateurs du site.
Ces personnes seront récompensées d’un pourcentage des revenus générés par les publicités qui accompagneront leurs vidéos, ce qui pourrait leur rapporter jusqu’à plusieurs milliers de livres par mois.
Ce procédé a déjà été testé aux Etats-Unis et au Canada.
Il est ouvert aux «créateurs d’un contenu original populaire et prolifique», qui pour être acceptés dans le cadre de ce programme devront mettre en ligne des vidéos consultées par des milliers de curieux de manière régulière.
Le succès exceptionnel d’une vidéo ne sera pas suffisant s’il n’est pas réédité. (source le parisien)
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