Acsenty : la future référence des médias Afros et des cultures du monde

3 06 2008

A l’air du 2.0 les identités culturelles tentent de s’exprimer, et les personnes de se re-trouver, de se re-former et de s’ouvrir au monde grâce à la toile. Encore faut-il des lieux de rencontre adaptés à l’expression de chacun et au partage ?
Acsenty édite aujourd’hui des solutions web et mobile qui prennent en compte les identités culturelles des personnes. L’objectif est de couvrir petit à petit toutes les nuances et toute la diversité des cultures sous représentées sur le web : Afrique noire, Caraïbe, et Urbain pour le moment. C’est ainsi que sont apparus entre autres www.ananzie.net, www.westindiesradio.net, www.fwiyapin.fr.
Ces médias sont bien sur destinés aux populations locales. Mais aussi largement aux personnes de ces cultures hors de leur pays d’origine et notamment en Europe. Les modes de consommation d’Internet de ces populations révèlent des spécificités et notamment de grandes opportunités pour les médias et les marques.


Avec 10 000 membres et 50 000 visiteurs uniques par mois, West Indies Radio existe maintenant depuis 4 ans et est une web radio de référence sur la musique des Caraïbes dans tous ses style de musique (créole, reggae, etc). Ce site recèle de beaucoup de fonctionnalités sociales, incitant les internautes à participer et à s’approprier le média et ses fondateurs promettent encore de nouvelles petites innovations avec des widgets, dont un player pour le bureau et des services sur set-top box et home player.

Avec 1000 visteurs uniques par jour et 8000 membres, Ananzie, qui est plus récent, fait bénéficier ses visiteurs d’un contenu éditorial de qualité- type magazine. Pour l’instant, la création du contenu est très collaborative, basée sur les production des membres – contributeurs. La rédaction devrait bientôt s’enrichir de deux rédacteurs à temps plein et éventuellement de pigistes pour couvrir des événements à l’étranger ou de plus grande ampleur, tel que la coupe du monde de football 2010 en Afrique du Sud. Un autres objectif futur est de développer une partie réservée à des « blogs d’experts ».
Une vision business tendue vers l’obtention d’une audience qualifiée ET de masse
Issue au départ d’initiatives personnelles différentes, l’équipe d’Acsenty veut désormais développer l’audience de son portefeuille de sites (à terme une vingtaine au total) et passer sur l’ensemble de 100 000 visiteurs uniques par mois aujourd’hui à 1 million d’ici un an. L’objectif est de construire une structure média viable à long terme qui, grâce à des offres « intégrées » (achat d’espace et conseil en communication) à l’égard d’annonceurs publicitaires sensibles aux opportunités offertes par l’approche, pourra monétiser son audience et ainsi assurer la croissance de ses sites et de ses services associés.





Immobilio révolutionne la recherche de logement sur internet

1 05 2008

Plus de 4 millions d’annonces de logements supposés vacants…pour une offre réelle inférieure à 450 000….la recherche d’un logement sur la toile nécessite beaucoup de temps sans obligatoirement aboutir sur le résultat escompté.

Les doublons d’annonces, rendus bien souvent indiscernables au premier coup d’oeil en raison de  l’utilisation de photos différentes d’un même bien par les agents immobilier, compliquent la recherche des particuliers.

Jean-Baptiste Dumont, ingénieur centralien et Essec Mba, a mis au point des algorithmes basés sur la géométrie différentielle, qui permettent de reconnaître un même bien sur des photos différentes.

Mais lMMOBILIO n’apportera pas seulement un gain d’efficacité à votre recherche de logement. Il apportera en outre une réduction de vos temps de transport, et de ce fait présente un intérêt écologique majeur. En effet vous pouvez désormais effectuer votre recherche de logement selon une durée de transport précise. Par exemple vous cherchez un logement situé à 15 minutes de la Défense, c’est la durée qui sera prise en considération pour la sélection des logements recherchés.

Pour en savoir plus sur l’intérêt écologique d’IMMOBILIO, vous pouvez visionner la vidéo de démontration de son créateur http://billaut.typepad.com/jm/2008/04/connaissez-vo-9.html

IMMOBILIO a été distingué en qualité d’entreprise innovante par le Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche.

Pour accéder à une présentation de la technologie IMMOBILIO cliquez ici.

Les technologies développées au service d’IMMOBILIO ont fait l’objet du dépôt de 3 brevets.

IMMOBILIO révolutionnera la recherche du logement sur internet à compter du 05 juin 2008, jour de son lancement officiel.

D’ores-et-déjà, plus de 300 000 annonces de logements sont agrégées sur cette plate-forme dédiée.

msm

 





Génération MEDEF Le club des jeunes entrepreneurs

25 03 2008

Fort du lancement de Génération MEDEF, le MEDEF Paris vous donne rendez-vous le 27 mars de 19H à 21H dans un bar du 6e arrondissement.Pour celles et ceux qui ne connaîtraient pas encore Génération MEDEF, ce club rassemble des chefs d’entreprise de moins de 35 ans qui adhèrent aux valeurs du MEDEF et de Laurence Parisot.Ce club se réunira un jeudi par mois dans un cadre informel et convivial.

Pour le 27 mars, les règles sont simples :

- pour vous inscrire, contacter Laurence  Thurion;

source Laurence Thurion

http://www.eklectik.info





La méthode de l’actor’s studio

23 03 2008

Tautologie à part, la méthode, est une méthode qui ne peut néanmoins être définie comme une méthode.

Pas plus de 60 ans et la quasi totalité des stars actuelles qui en proviennent : Marlon Brando, Nicole Kidman, Leonardo di Caprio…L’actor’s studio ne forme pas des mimes, mais permet à chacun, par un long travail en profondeur, d’exprimer toute sa singularité d’acteur. Créer l’émotion chez l’autre, parcequ’on la vit d’abord soi-même.

La méthode n’est ni un système, ni une méthode à proprement parler, car elle ne s’occupe pas des résultats à obtenir et de ce fait n’établit pas de règles pour ce que l’on doit faire. Ce n’est pas une direction, ni un style. On pourrait la comparer au placement de la voix. Elle a pour seul but de montrer à l’acteur le chemin à suivre. Comment il peut aller à la recherche de ce que lui seul peut trouver et qui, une fois trouvé, ne peut pas être répété une deuxième fois et doit être redécouvert.

“Tout art est la restitution, dans le calme, de sensations et de sentiments déjà éprouvés” (Lee Strasberg)

Strasberg soutient que “tout grand acteur travaille sur deux sphères”, à savoir : le travail sur lui-même et  sur son rôle.

La formation à l’actors studio combine le travail sur le rôle , avec un accent mis sur la recherche et l’expérimentation personnelle de la vie du rôle, et du travail sur soi-même, ce qui renforce l’investissement personnel de l’acteur avec son implication à la mémoire, l’expérience, et ses vues sur le monde.

3 grandes étapes structurent ce travail en profondeur :

1/ La relaxation

2/ La concentration

Strasberg donnait la priorité à la volonté et à la discipline : “la volonté se tient à la racine de toute action sur scène”

a- l’objet, la mémoire sensorielle

b- la mémoire affective

c- l’émotion

3/ Le sens de la vérité et l’engagement

Easty caractérise ainsi la “méthode” :

“La grande différence dans notre métier se trouve bien entre “avoir l’air” et “devenir” son personnage” (On Method Acting)

En France, la “méthode” ne fut jamais réellement enseignée. En effet, l’Ecole française, dérivée d’une culture théâtrale dite “classique” reste opposée, dans son essence, à la “méthode”.

La source organique de l’inspiration, l’imagination créatrice se heurte à l’esprit cartésien, qui veut comprendre et reproduire, imiter, sans se soucier de l’essence même de la vie, de la réalité, des sensations, des émotions de l’acteur et du rôle.

L’association version française milite pour une reconnaissance et une diffusion de la méthode de l’actor’s studio sur le territoire national.  L’enseignant des ateliers, Joël Bui est l’un des rares français formé intégralement à la méthode, à New York.

Parmi les acteurs français formés à la méthode, citons Jean Reno, Juliette Binoche ou encore Fanny Ardan.

 tournesol





Mediapart: nouveau journal payant en ligne

20 03 2008
Mediapart est un nouvel arrivant dans le secteur surpeuplé de l’information en ligne. Fondé par Edwy Plenel, ex-personnalité influente du journal Le Monde, ce journal numérique compte bien se faire une place sur le marché malgré un pari économique surprenant: Mediapart sera sans publicité, mais intégralement payant.

Les articles sont en accès libre jusqu’à dimanche, il est donc encore possible de vous faire une idée du contenu. On peut d’ores et déjà saluer la maquette très réussie du site, qui réussit à être à la fois lisible, élégante et sophistiquée. Le journal sera actualisé trois fois par jour (9H00, 13H00, 19H00) et la rédaction compte à l’heure actuelle 26 journalistes professionnels qui ont quitté leurs médias d’origine. L’interactivité est très poussée, avec notemment une section appellée “Le Club” ayant apparement vocation à proposer une vision contributive de l’actualité.La question principale étant: le modèle payant est-il tenable sur internet? Les fondateurs de Mediapart estiment qu’il faudra entre 50 et 60.000 souscripteurs pour rentabiliser l’opération. Le succès ou l’échec de l’entreprise sera probablement conditionné par la qualité des articles: si l’information est réellement plus précise ou mieux analysée, qu’ailleurs, alors peut-être certains seront-ils tentés de payer pour y accéder. Mais comment sera-t-il possible de juger de la qualité des articles si tout le contenu est inaccessible aux non-membres?

Il est intéressant de constater que les acteurs traditionnels de la presse empruntent des modèles numériques assez différents: le site de Libération par exemple reprend intégralement les articles du journal du jour et se finance grâce à la publicité (l’accès aux archives étant payant). Le net permet à Libération de proposer des contenus multimédias, des blogs de journalistes mais aussi des sites locaux (LibéLyon, LibéMarseilles…). Le Figaro suit la même démarche, mais il semblerait que les articles soient accessibles gratuitement encore plus longtemps.

Idem pour le site du Monde, sauf que les rédactions papier et online sont séparées: ainsi on peut lire en ligne des articles exclusifs, et inversement certains articles du journal papier ne sont pas repris sur internet.





Eric Besson, secrétaire d’Etat à l’économie numérique

18 03 2008

La création du secrétariat a l’économie numérique, promise lors de la campagne présidentielle de 2007, vient d’être confiée à Eric Besson.

La biographie du Ministre est disponible ci-dessous :

http://www.premier-ministre.gouv.fr/acteurs/biographie_5/eric_besson_secretaire_etat_56409.html

Ce secrétariat d’Etat devrait permettre de hisser la France et ses entreprenautes au premier rang, au plan international.

Je reviendrai plus avant sur les enjeux et les priorités dudit secrétariat d’ Etat prochainement.





Birdmonster, un exemple à suivre …

9 03 2008

… Ou quelles sont les possibilités offertes par Internet aujourd’hui, aux jeunes artistes pour percer dans le milieu de la musique.

On a parlé dans ce blog de nouveaux types de majors tels MyMajorCompany, qui s’appuient sur un financement provenant d’un système communautaire pour lancer un jeune artiste. Mais, malgré cette approche à la web 2.0, le principe de ce type de production reste assez classique. Il s’agit plus précisément de :

a)      Dénicher des talents, 

b)      Financer le lancement de ces talents, c’est-à-dire l’enregistrement d’une maquette ou la production de leurs albums… (un peu comme le ferait une capital venture pour une start up). Dans le cas de MyMajorCompany, le capital de lancement est mobilisé via une communauté de particuliers comme vous et moi.

c)      Assurer la distribution des titres produits,

d)     Mettre en place et gérer le marketing de l’artiste ou du groupe produit.

Néanmoins, n’y aurait-il pas un autre moyen pour un jeune artiste d’arriver à se faire connaître du public ? La puissance d’Internet et des outils informatiques actuels ne permettraient-ils pas à un jeune talent de court-circuiter le modèle établi par les majors et d’autofinancer son lancement ? Le cas échéant, comment ?

On l’a vu, l’initiative de Radiohead de distribuer en ligne son dernier album au prix souhaité par le client est louable mais ne fonctionne que pour un groupe au succès déjà bâti.

Alors, que penser de tous ces jeunes artistes qui tentent de percer via des plateformes de partage, telles que Dailymotion ou Youtube ? Leur méthode est-elle suffisante et efficace ?  

Je n’ai pas la prétention de pouvoir apporter une réponse exhaustive à cette question délicate. Mais je pense que l’exemple que je vais détailler ci-après et qui est tiré de l’excellent ouvrage de Chris Anderson[1], peut apporter des éléments de réponse.

birdmonster.jpg

 

Il s’agit de la remarquable ascension du groupe américain Birdmonster. Comme le souligne C. Anderson, ce groupe est un bon exemple de ce que les possibilités d’Internet peuvent apporter à un jeune artiste en soif de succès. En effet, la démarche suivie par le groupe est révélatrice et se résume de la façon suivante :

1-      Se faire connaître des propriétaires de bars et clubs

Comme tout nouveau groupe de rock, Birdmonster a débuté en luttant pour décrocher des mini-concerts et autres performances lives dans des clubs et bars. Mais au lieu de démarcher les propriétaires de ces lieux pour arracher un créneau de libre en tant que tête d’affiche, le groupe a eu la bonne idée d’utiliser le moteur de recherche Google : afin de dénicher les premières partie de « tête d’affiche » vacantes, les membres du groupe entraient les lettres TBA (To Be Announced) associées à des noms de clubs locaux. En effet, le planning des clubs est désormais très souvent disponible sur le net, mettant ainsi cette info à la portée de tous. C’est ainsi que le groupe a pu effectuer ses premières prestations en public.

2-      Constituer une communauté de fans

Mais attirer l’attention des propriétaires de bar n’est pas suffisant, il faut également attirer un public et constituer une communauté de fan. Pour cela, Birdmonster a fait sa promotion via du marketing online. Le groupe a notamment effectué du emailing afin d’inciter ses fans à s’inscrire comme « amis » sur sa page MySpace et a également mis en ligne quelques uns de ses morceaux, les date de concerts ou encore des photos de soirées.

Le groupe est également allé voir des radios Internet, qui n’ont pas les mêmes contraintes que les radios hertziennes traditionnelles, afin que celles-ci diffusent ses titres.

3-      Production et distribution

Birdmonster a ensuite pris l’initiative de s’autoproduire et d’enregistrer trois morceaux sur un mini album dans un studio d’enregistrement indépendant. Puis, le groupe est allé voir la société américaine CD Baby afin de lui faire écouter sa maquette. Pourquoi CD Baby ? Car elle vend via Internet et par consignation, des albums d’artistes indépendants. Plus particulièrement, CD Baby numérise l’album et transfert les morceaux numériques à des plateformes de musique en ligne, telles Itunes, afin qu’ils puissent être achetés et téléchargés en streaming comme n’importe quel autre morceau, hit ou non.     

Enfin, pour renforcer sa promotion, le groupe a également envoyé certains morceaux à différents blogs MP3. Obtenant de bonnes critiques sur certains d’entre eux, cette démarche a renforcé la visibilité de leur album.

4-      Moralité

Le nombre de fans du groupe grandissant, Birdmonster a été assez rapidement contacté par des managers de labels, afin de signer un contrat. Mais, chose étonnante, le groupe a décliné ces propositions en déclarant : « We’re not anti-label in principle, but the ratio of risk versus reward didn’t add up ».

Ainsi Birdmonster n’a pas eu besoin des services d’une major pour démarrer sa carrière.

En effet, le talent du groupe était déjà repéré par les fans via Internet et les enregistrements d’albums pouvaient être réalisés à faible coût directement chez les membres du groupe. Il ne leur restait alors plus qu’à assurer la distribution de leur album en ligne, via des sociétés comme CD Baby ou Cinderblock pour atteindre des plateformes telles que I-tunes, Rhapsody … Rien qu’en utilisant des outils de marketing online gratuits (MP3 blogs, MySpace…) .

Un bon exemple à suivre …

 AGL



[1] The Long Tail, Chris Anderson, Editions Hyperion, 2006.





Entretien avec Vincent Moon : Les Concerts à emporter

25 02 2008

528119339_s.jpg 1165863785920.jpg

La Blogothèque

En 2003, démarre ‘La Blogothèque‘, blog collectif sur la musique. Sa devise : “Musique, partage sont deux mots qui vont très bien ensemble”. Objectif : faire partager l’amour de la musique, les expériences et les vécus de certaines chansons, et emmener les internautes en découvrir chaque jour de nouvelles. Précurseur des mp3 blogs, la Blogothèque est rapidement devenue un des blogs musicaux francophones les plus influents. Témoins et acteurs d’un univers numérique en pleine mutation, les bloggers (Chryde, Vincent Moon, etc.) défendent les musiques qu’ils aiment à travers leurs propres productions : articles, vidéos, etc. “Nous voulons seulement montrer qu’il y a d’autres voies, qu’il est aujourd’hui possible de découvrir de nouvelles musiques en toute légalité, sur Internet. Et que le web est devenu, grâce aux webzines, aux blogs, aux communautés, le meilleur moyen de ressusciter un mode de relation à la musique, de propagation de la musique qui a tendance à disparaître : la transmission, l’inspiration, le conseil d’ami…”

Les Concerts à emporter

C’est à partir de ce constat que Vincent Moon fait naître les Concerts à emporter : mini-concerts improvisés inédits et filmés pour l’occasion de jeunes groupes ou artistes tout juste révélés ou montants (Arcade Fire, Architecture in Helsinki, Animal Collective, Alela Diane, The National, etc.) .Le concept des Concerts à emporter n’est pas monétisé et n’a pas vocation à l’être. C’est une démarche pour le plaisir, à mi-chemin entre l’amateurisme et le professionnalisme. La seule valorisation que l’on pourrait tirer de ces vidéos (outre la plaisir de la musique et de la vidéo en tant que telle) est celle de la performance live : donner envie d’y assister en mettant l’internaute au premier rang du show. Les Concerts à emporter sont devenues une telle vitrine pour les artistes que Vincent Moon est régulièrement contacté par des labels qui sont prêts à payer pour que leurs artistes y passent afin de renforcer leur promotion. Ces demandes des labels ont toujours été refusées car elle viennent à l’encontre de ce qui fait en partie le succès du site : sa liberté éditoriale.

Sur le web 2.0

L’ère digitale apporte une multitude de nouveaux outils qui permettent au plus grand nombre de produire et de diffuser ses productions artistiques. Cependant, il y trop d’ « artistes » pour qu’ils puissent tous en vivre (Cf. l’article de David Byrne suivant l’interview qu’il a fait de Thom Yorke pour le magazine « Wired »).
Selon Vincent Moon, tout le monde n’a malheureusement pas l’âme d’un artiste. Il milite donc plutôt en faveur du cogenerated content : on prend par la main les pratiques amateurs et on les encadre. Dans le cas contraire, on assiste à un nivellement par le bas. Exemple d’une proposition de cogenerated content : le site ninetynights.com qui propose une multitude d’extraits de l’enregistrement de nouveau disque de REM. Il est alors après possible aux amateurs de télécharger ces vidéos et de monter leur propre clip vidéo. A l’image d’Eyeka.com, on crée des bases de données photos et vidéos artistiques.
Bien plus que la démocratisation des outils de production et de diffusion, ce que retient Vincent Moon de la révolution Internet et 2.0, c’est la nouvelle liberté laissée aux artistes qui peuvent développer de nouvelles approches (intime, brute, avec un regard d’auteur plus important). Il se réjouit de la multiplication des écrans et des formats car c’est pour lui autant de nouveaux cinémas ou télévisions à inventer. Les NTIC du 2.0 permettent de créer de nouveaux espaces de rencontre pour les différentes pratiques artistiques. Espaces qui favoriseront le renouvellement des genres, l’apparition de formes hybrides. Les Concerts à emporter sont à ce propos un bon exemple : par le passé on pouvait voir des concerts filmés, maintenant on voit des concerts à emporter qui savent, eux, réaliser l’heureuse rencontre entre le cinéma et la musique, entre le réalisateur et le musicien.

NH





Ouverture du groupe Facebook : “Blog ESSEC Média : je lis et je commente l’actualité média!”

24 02 2008
facebook.jpg

Petite annonce pour signaler à nos lecteurs et contributeurs que nous avons ouvert un groupe Facebook intitulé :

Blog ESSEC Média : je lis et je commente l’actualité média!

L’objectif de ce groupe est, d’une part, d’aider au développement d’une petite communauté de personnes intéressées par les médias et les nouvelles tendances. Ce serait une occasion pour les lecteurs de se rencontrer entre eux mais aussi de rencontrer les contributeurs du blog. D’autre part, ce groupe pourrait être le lieu d’un partage un peu plus informel, un lieu d’annonces mais aussi un lieu de commentaires et de critiques d’ordre plus général sur le blog. Ce groupe peut également vous permettre de faire découvrir le blog plus facilement à vos amis et contacts.

Nous vous invitons donc tous à rejoindre le groupe si vous êtes sur Facebook (et pour ceux qui n’y sont pas, voilà peut-être l’occasion de découvrir un des réseaux sociaux les plus successful!) : http://www.facebook.com/group.php?gid=8283018702

NH





du secrétariat d’état à l’économie numérique à l’ascension équitable

24 02 2008

Bernard Benamou,  délégué aux usages de l’internet au Ministère de la Recherche et de l’Enseignement supérieur, a annoncé lors du forum netexplorateur, que se tiendrait une Conférence Internet du futur et internet des objets, le 6 et 7 octobre 2008 à Nice. 

Son objectif est de donner un socle commun à l’action de l’UE, c’est pourquoi elle est programmée dans le cadre de la Présidence française de l’Union Européenne.
La protection des citoyens contre les systèmes sera bien évidemment l’une des priorités à venir.
La création d’un Secrétariat d’Etat à l’économie numérique au plan national  devrait permettre de coordonner les usages et le développement d’Internet. C’est la raison pour laquelle ce Secrétariat d’Etat pourrait être directement rattaché à Matignon, comme le suggérait Thierry Solère, qui est régulièrement cité pour occuper la mission.
André Santini, qui a su imposer “Issy l’audacieuse” comme pionnière dans le domaine des NTIC pourait également occuper ce rôle stratégique.
La volonté d’ouverture à la société civile est néanmoins susceptible de dévier le choix du futur responsable sur un entreprenaute, tant les enjeux dépassent la logique d’appareil et touchent tout autant, sinon plus, le  rayonnement de la France à l’international. Or la réussite entreprenariale du web 2.0 est le symbole même d’une réussite par delà-les castes, fondée sur les critères objectifs d’innovation et de savoir-faire. Parceque ce secteur est un symbole fort, dans une République à l’ascenseur social toujours en panne depuis 1995, il pourrait à juste titre, faire l’objet d’un signe fort en terme de représentativité.
L’ascension à portée de clic?